Photos de : Boucle du Béout
1- Affiche du téléférique [sic] du Béout
Avec le Sanctuaire marial et le château fort de Lourdes en arrière plan.
C'était la belle époque de la fréquentation du Béout !
2- La Cité Saint-Pierre peu après la cote 526
Au milieu du plan, le flanc Est du petit Béout.
En arrière plan, le Montaigu et le Pic du Midi de Bigorre
3- Vers la cote 630, vue en arrière du parcours vers Mouniquet, le Nord de Lourdes et Bartrès
Sur la gauche le petit sommet de Turoun Esplat, antécime du Béout à la cote 633 m, qu'on vient de franchir et dans le creux, les bâtiments de l'ancienne ferme de Mouniquet, propriétés de la Cité Saint-Pierre.
4- Roches erratiques en cours de parcours, marquées d'un ancien balisage jaune
On ne retrouve pas trace de ce balisage d'ici le sommet. Mais il réapparaît sur le versant Sud en allant vers Ossen (hors présent parcours).
7- Du sommet du Béout direction la gare d'arrivée du téléphérique
Sur la droite, sur la crête, un caillou remarquable à atteindre avant d'amorcer la redescente vers l'antenne
8- Le Rocher Mystérieux (Béout)
Un rocher erratique en granite, tout seul sur ce terrain calcaire... Mystère...
9- Vue sur le Petit Béout en venant du Grand Béout aux environs du Rocher Mystérieux
A cette heure avancée de la journée (fin août vers 19h) l'ombre du Grand Béout envahi le collet du Béout dans le bas de la photo.
10- De l'ancienne gare d'arrivée du téléphérique du Béout en direction de la gare d'arrivée dans Lourdes
La gare comprend 2 quais d'arrivée pour les 2 cabines. Ici l'un des quais.
12- La Cité Saint-Pierre nichée au creux de Milhas au pied du Béout
En rose : le Castel, ancienne demeure de la propriété, relais de chasse de Jeanne-d'Albret, mère d'Henri IV.
13- Fantomatique ancienne gare d'arrivée du téléférique du Béout
Construit entre 1900 et 1905. Fin de l'activité en 1986. Début du démantèlement en 1989. Retrait des cabines et câbles en 2000.
14- L'ancienne gare du téléphérique du Béout transformée en bergerie
Partie droite de la gare en regardant vers la vallée. Grandeur et déchéance de ce lieu pourtant si fréquenté au début du XXème siècle...