Photos de : Boucle du Moulin de Grand Vault à la Gasse aux Grolles
Mairie de la Mothe Saint Héray
Sur la Place Clémenceau, où se trouve le point de stationnement, on voit un grand bâtiment qui abrite des halles et la mairie de la Mothe Saint Héray
C'est un édifice public du XIXe siècle composé d'un rez-de-chaussée, d'anciennes halles converties en salle publique et, à l'étage, de la mairie.
L'église de la Mothe Saint Héray
DEUX BOURGS, UNE ÉGLISE
A l'origine il y a deux bourgs, Sansiac, avec une église Saint-Héray ou Yrieix, et plus tard La Mothe, autour d'un château, avec une église Saint-Flavien. De nouvelles constructions, Villeneuve et le quartier de La Robinière, les réunirent. Les deux bourgs fusionnèrent le 9 août 1404. On trouve déjà le nom de La Mothe-Saint-Heray (ou Heraye, voire Sainte-Heraye) au 13e et au 14e siècle.
Heray est une forme issue du latin Aredius, qui a aussi donné en Limousin Yrieix. Yrieix est un saint moine du Limousin, qui fut aussi ami de sainte Radegonde (6e siècle).
Dans la dernière décennie du 15e siècle on construisit une nouvelle église, à un nouvel emplacement, à l'abri des crues de la Sèvre. L'église Saint-Flavien disparut. L'impasse de la Vieille Eglise garde le souvenir de la première église Saint-Héray.
La construction de la nouvelle église, décidée en 1490 par Jacques de Beaumont, seigneur de Bressuire, fut achevée après sa mort vers 1498 par son gendre André de Vivonne. Les clés de voûte des croisées d'ogives sont ornées des blasons des seigneurs de La Mothe-Saint-Héray, le blason de Jacques de Beaumont figurant à la clé de voûte de la travée orientale au-dessus du maître-autel.
Incendiée par les protestants, l'église fut restaurée vers 1582. Transformée lors de la Révolution en Temple de la Raison, elle fut de ce fait épargnée.
Elle a été construite sur une source intermittente.
L'EXTÉRIEUR
Epaulée par quatre contreforts, la façade ouest se présente comme un mur pignon à versants inégaux, car le versant de droite est coupé par le clocher. Les rampants du pignon comportent crochets et sculptures d'animaux et de démons. Des modillons à têtes humaines marquent les angles du clocher primitif. Exhaussé en 1861, il était garni d'une pyramide en ardoise, qui a été remplacée en 1905 par une flèche en pierre (architecte Alcide Boutaud).
Source : Diocèse de Poitiers
Le Pigeonnier du Couvent des Bénédictines
Il dépendait de "La Salle", la plus grande ferme du bourg sous l'Ancien Régime, vers laquelle est orientée sa porte.
Le pigeonnier était réservé au seigneur haut justicier (droit de féodalité); il avait deux fonctions :
- l'élevage des pigeonneaux pour la viande
- la production de colombine (fiente de pigeons) utilisée comme engrais
Ces grosses populations de pigeons dévoraient les semis des paysans qui ne pouvaient pas les détruire sous peine de fortes amendes. C'est pourquoi ce fût une des revendications à la révolution de 1789 où ce privilège fût aboli.
Il possède 750 boulins correspondant au nombre d'arpents, superficie variant selon les régions et surtout la nature de la terre car elle correspondait à la surface que pouvait labourer un attelage dans une journée. Le bandeau de pierre extérieur (rambière) empêche l'escalcade des nuisibles (rongeurs...).
Propritété de la commune depuis 2013, sa restauration a valu un prix d'honneur de la Société pour la protection des Paysages et de l'Esthétique de la France en 2015 et un trophée départemental "Les Rubans du patrimoine" en 2016.
Allée du Parc à la Mothe Saint Héray
Assez rapidement en début de circuit, celui-ci emprunte l'Allée du Parc , en contrebas du Parc où se trouve un parcours sportif à main gauche et un stage et au dessus du collège puis de l'Orangerie de la Mothe Saint Héray.
Le Théâtre de Verdure de la Mothe Saint Héray
Ce Théâtre de Verdure était une scène de spectacle du TPP 5Théâtre Populaire Poitevin de 1897 à 1937.
Ce fut l'un des premiers théâtre en plein air du pays avec celui d'Orange (Vaucluse) et celui de Bussang (Vosges).
C'est pour cette raison que le Ministère des Beaux-Arts de l'époque, encourageant cette idée novatrice, subventionna largement le TPP de la Mothe qui, lui aussi, faisait intervenir la population locale.
Les pièces de Pierre Corneille étaient jouées dans ce théâtre de verdure. Les décors entourant la grotte sont à remarquer.
Chemin des Vignes
Le Chemin des Vignes parcourt le vallon où coule la Sèvre Niortaise en direction du Grand Ratier
De beaux vestiges
Le chemin des Vignes passe devant une ancienne porte du parc du château qui occupait le vallon où coule la Sèvre Niortaise
Le chemin de la Garenne de la Coudraie
Après avoir traversé la route de la Mothe Saint Héray à Exoudun (route D307), le parcours emprunte un bon chemin d'exploitation qui serpente dans la Garenne de la Coudraie
Chemin enherbé au Sud de la Roche
Au point (4) le circuit bifurque à gauche et emprunte un bon chemin enherbé pour aller vers le secteur du Moulin à Vent
Cimetière et église Saint Pierre de Bougon
La paroisse saint Pierre de bougon est mentionnée au 10e siècle dans une charte de l'abbaye de Saint-Maixent ; façade et base du clocher peuvent dater du 12e siècle ; plus tard la nef est voûtée d'ogives et une fenêtre en arc brisé est percée dans le mur du chevet ; en 1610, construction d'un mur entre la nef et le chœur et remaniement de ce dernier ; au milieu du 19e siècle, réparations importantes avec suppression de la voûte qui est alors remplacée par un lambris aujourd'hui disparu
Le cimetière abrite du côté droit quelques tombes protestantes.
Plantation de chênes truffiers
Juste avant le point (7) on peut apercevoir une plantation de chênes truffiers à main droite
Maison dans la Mothe Saint Héray
En traversant La Mothe Saint Héray en fin de parcours on peut apercevoir plusieurs maisons anciennes à l'architecture originale.
L'église de Bougon
Église Saint-Pierre de Bougon. L'Église, (sauf parties classées) a été inscrit au titre des monuments historique en 1929. Le Clocher et façade Ouest ont été classés au titre des monuments historique en 1933